Jeunesse

Ailes (Ailes tome 1) d’Aprilynne Pike.

J’aimais juste trop les couvertures pour ne pas acheter ce roman ! Et puis, je voulais découvrir les fées. Involontairement, je me suis procurée l’édition canadienne. Outre son prix, outch!, le livre est juste sublime et recyclable, s’il-vous-plaît ! Bref, je suis heureuse d’avoir pu découvrir cette auteure, même si ça n’a pas été un coup de coeur.
Laurel est une jeune fille qui se rend en cours pour la première fois de sa vie, à 15 ans. Dans son ancienne ville, sa mère avait pris en charge son enseignement. Maintenant installée à Crescent City, la jeune fille est scolarisée et fait la connaissance d’un ami parfait, David. C’est à lui qu’elle confiera ses secrets. En effet, un jour, l’adolescente constate un bouton dans son dos… Quelques temps plus tard, cela n’a plus rien à voir avec une irruption cutanée.
L’écriture de Aprylinne Pike est très jolie, douce et poétique. Tout comme son monde. Laurel est un personnage innocent et légèrement perdue. Elle a quelques singularités, faits qui ne nous étonne plus après la révélation. J’ai beaucoup aimé sa réaction. Très humaine. En effet, c’est un rejet total de la vérité qui s’opère chez elle, une abomination. De gros complexes naissent chez elle. Heureusement, David est là pour l’accompagner. Ce dernier apparait réellement comme un personnage parfait. Gentil, attentionné. Son côté scientifique est mignon, comme très pratique – vis-à-vis des expériences que Laurel pourra mener grâce à ses connaissances. 
Le triangle amoureux qui se forme lorsque l’adolescente rencontre Tamani m’a frustrée. Je hais les triangles amoureux, il faut vraiment arrêter avec ça. De toute façon, les triangles amoureux n’annoncent jamais rien de bon, outre le personnage que l’on aime personnellement ; je trouve que c’est toujours un moyen d’écrire une histoire d’amour par défaut, comme si l’auteur qui utilisait ce stratagème ne savait pas comment pimenter ou faire évoluer une relation. C’est le gros point négatif pour ce livre, donc.
Un autre point jouera cependant en grande défaveur dans ce livre… Le côté innocent. Si les émotions que ressentent les personnages sont extrêmes et très bien retranscrites et ressenties par le lecteur, j’ai trouvé tout au long de ma lecture les personnages trop jeunes, l’histoire trop gentille, niaise. Et même les Trolls ne paraissent pas des ennemis insurmontables bien qu’ils constituent des obstacles sur la quête des personnages.
Ainsi, c’est un joli livre tout en douceur, dans un monde magique. Cependant, il cible selon moi un public relativement très jeunes, maximum treize ans. Aussi, je ne pense pas lire le second tome !
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