Jeunesse

L’été devant nous (Cousin 3) de Jenny Han.

Ça fait trois ans que j’ai lu ce livre, oui, je sais d’une ça passe trop vite et de deux roh comment j’ai pris mon temps pour le chroniquer ! Mais ! Je le fais enfin ! En vérité, j’ai du mal à en parler, c’est-à-dire qu’il y a beaucoup de choses à dire, et qu’il est difficile d’éviter d’en révéler les évènements tout en voulant vous le présenter. Une chose, cependant, est à ne pas douter : il m’a plu ! Il conclut parfaitement la série pour moi, même si j’ai remarqué que certains n’étaient pas satisfaits du choix de Belly).
Nous retrouvons donc Belly à l’université, plus grande mais pas forcément plus décidée. Elle est en couple avec Jeremiah, fidèlement à la fin du deuxième tome. Et l’avenir se profile pour eux, jusqu’à ce qu’une importante révélation lui soit faite et qu’elle décide de mettre un terme à leur relation. Pourtant, Jeremiah va parvenir à l’en empêcher en choisissant une méthode plutôt exceptionnelle, et qui pour leurs proches, est insensée : le mariage.
Dans ce tome, je trouve que si l’on plonge beaucoup plus dans la psychologie de personnages comme Belly et Conrad, ou encore Laurell ; on s’éloigne sentimentalement d’autres, comme Jeremiah. Il ne m’a pas touchée durant une bonne partie du livre. Au contraire, je l’ai trouvé ingrat, macho et trop confiant, trop dans son bon droit. Tant et si bien que finalement, mon choix entre les deux a été vite fait (choix qui est personnel, bien entendu). Clairement, Jeremiah ne la mérite pour moi.
Il ne faut pas oublier que l’on retrouve les personnages pas forcément joyeux, pas forcément guéris. Le souvenir de la mort de Suzanne est toujours là, à flotter entre leur bonheur et eux. C’est une atmosphère qui nous émeut. D’autant que chaque fois qu’elle est évoquée, l’auteure parvient à nous donner les larmes aux yeux. D’autant que c’était une personne extraordinaire, un personnage pilier, une seconde maman pour Belly, une mère exceptionnelle pour Conrad et Belly
De toute façon, il ne faut pas réfléchir plus longtemps : le livre m’a bouleversé du début à la fin. L’histoire était simple, elle tournait autour des préparatifs de l’évènement. Pourtant, c’est la manière dont l’auteure insinue les réflexions, les regards… C’est cet univers qu’elle a créé, Cousin, cette plage, cet amour de vacances que l’on aura sûrement tou(te)s vécu(e)s un jour dans notre vie. Ce quelque chose caractéristique de Jenny Han qui nous permet de nous identifier à l’oeuvre, de nous retrouver en elle. Qui nous y fait adhérer aussi.
Tout cela, l’auteur le fait avec des phrases simples, un style sans prétention, et les habituels retours dans le passé qui rappellent à nous des souvenirs, des moments de vie, qui nous expliquent les pourquoi du présent. Par la simplicité, la douceur, le décor de rêve, le goût de la mer et la brûlure du soleil, l’auteure embarque avec elle son lecteur vers de nouvelles aventures, de nouveaux sentiments.
J’ai aimé la fin, bien sûr, vous l’avez deviné ! Je suis juste tellement frustrée, tellement tellement ! Pourquoi ce choix des éditions Albin Michel de ne pas faire figurer les lettres du personnages ? Pourquoi couper ce bout, sûrement primordial de l’histoire, pourquoi nous faire quitter ce monde un peu plus vite ? Je n’ai d’autre choix que d’acheter la version paperback américaine afin de les y découvrir.
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