In my mailbox

In my mailbox • 12.

Contes de ma Mère l’Oye de Charles Perrault.

Si Peau d’Âne m’était contée… Est-il en effet fable plus exquise que celle de cette jeune princesse qui demande à son père une robe couleur du temps ? Conte plus terrifiant que cette histoire de Barbe-Bleue, où l’héroïne, sur le point de trépasser, guette désespérément l’arrivée de ses frères ? Il était une fois… Avec Perrault, toute la magie de l’enfance resurgit. Cendrillon et son carrosse en forme de citrouille, la Belle au bois dormant; le Chat botté qui tant loua son maître, le marquis de Carabas… Sans oublier le Petit Chaperon rouge… Contes du temps jadis qui, aujourd’hui encore, ravissent petits et grands…
Malavita tome 1 de Tonino Benacquista.
Une famille d’Américains s’installe à Cholong-sur-Avre, en Normandie. Fred, le père, se prétend écrivain et prépare un livre sur le Débarquement. Maggie, la mère, est bénévole dans une association caritative et se surpasse dans la préparation des barbecues. Belle, la fille, fait honneur à son prénom. Warren enfin a su se rendre indispensable pour tout et auprès de tous. Une famille apparemment comme les autres, en somme. Une chose est sûre, s’ils emménagent dans votre quartier, fuyez sans vous retourner…
Malavita tome 2 : Malavita encore de Tonino Benacquista.
On retrouve ici les quatre héros de Malavita, l’inénarrable famille Blake. Repenti de la mafia new-yorkaise, Blake, rebaptisé Wayne, a obtenu la protection du FBI, et s’est installé en France avec les siens sous la surveillance tatillonne d’un ange gardien légèrement dépressif. L’ancien gangster a trouvé dans l’inépuisable réservoir d’anecdotes de sa première vie la matière de quelques thrillers à succès. Tout se passerait pour le mieux si la cellule familiale n’était pas emportée dans la tourmente des remises en cause existentielles… 
Les enfants traversent une adolescence compliquée, l’épouse fidèle a décidé de s’émanciper, et l’auteur de best-sellers, soudain seul face à lui-même, est en proie aux affres de la création littéraire. Des problèmes ordinaires, somme toute, pour une famille qui ne l’est pas… Ils seront résolus de la façon la plus diabolique et la plus hilarante qui soit.
La cité de Dieu de Paulo Lins.
Paulo Lins a passé son enfance dans une favela de Rio de Janeiro. Pour écrire La Cité de Dieu, il a mené pendant plusieurs années des recherches sur le crime organisé dans les bidonvilles brésiliens. La publication du roman en 1997 a provoqué un électrochoc au Brésil, et le livre a été traduit en plusieurs langues. 
La garçonnière d’Hélène Grémillon.
Ce roman est inspiré d’une histoire vraie. Les événements se déroulent en Argentine, à Buenos Aires. Nous sommes en août 1987. C est l’hiver. Les saisons ne sont pas les mêmes partout. Les êtres humains, si.
L’écriture ou la vie de Jorge Semprun.
Déporté à Buchenwald, Jorge Semprun est libéré par les troupes de Patton, le 11 avril 1945. L’étudiant du lycée Henri-IV, le lauréat du concours général de philosophie, le jeune poète qui connaît déjà tous les intellectuels parisiens découvre à Buchenwald ce qui n’est pas donné à ceux qui n’ont pas connu les camps : vivre sa mort. Un temps, il va croire qu’on peu exorciser la mort par l’écriture. Mais écrire renvoie à la mort. Pour s’arracher à ce cercle vicieux, il sera aidé par une femme, bien sûr, et peut-être par un objet très prosaïque : le parapluie de Bakounine, conservé à Locarno. Dans ce tourbillon de la mémoire, mille scènes, mille histoires rendent ce livre sur la mort extrêmement vivant.  Semprun aurait pu se contenter d’écrire des souvenirs, ou un document. Mais il a composé une œuvre d’art, où l’on n’oublie jamais que Weimar, la petite ville de Goethe, n’est qu’à quelques pas de Buchenwald.
Nadja d’André Breton.
Nadja est un récit autobiographique d’André Breton. Avec le ton neutre du « procès-verbal », du document « pris sur le vif », Breton rend compte « sans aucune affabulation romanesque ni déguisement du réel » des événements quotidiens survenus durant 9 jours entre lui et une jeune femme inconnue rencontrée le 4 octobre 1926 à Paris.
Le livre de la jungle de Rudyard Kipling.
Le Livre de la Jungle est un recueil de nouvelles dont chacune raconte une histoire qui se passe dans la Jungle, forêt de l’Inde où vivent des animaux sauvages typiques du pays, ainsi que des hommes. Les nouvelles se succèdent dans un ordre qui n’est pas nécessairement chronologique, et permettent de découvrir par différents côtés la destinée de Mowgli petit d’homme, son éducation, la vie sociale du monde des animaux, et les lois de la Jungle auxquelles tous sont soumis, les hommes aussi. Certaines histoires ne font pas intervenir Mowgli. Certaines histoires d’animaux se passent ailleurs que dans la Jungle.
Les enfants de minuit de Salman Rushdie.
Saleem Sinai est le héros de ce roman burlesque. Né à minuit, le 15 août 1947 à Bombay, jour de l’indépendance de l’Inde ; il se découvre des dons qui l’amènent à quelques aventures drôles mais également émouvantes. Mêlant onirisme et réalité, ce livre s’avère être un véritable pamphlet politique.
Les débutants d’Anne Serre.
« Que c’est étrange de quitter quelqu’un que l’on aime pour quelqu’un que l’on aime. On passe par une passerelle qui n’a pas de nom, qui n’est nommée dans aucun poème. Non, nulle part on ne donne un nom à ce pont et c’est pourquoi Anna eut tant de mal à le franchir. Elle commence seulement à ne plus confondre Guillaume et Thomas. Par bonheur, ils ne font pas du tout les mêmes gestes ; au lit, ils sont tout à fait différents. C’est au lit qu’ils sont le plus différents. C’est donc très reposant, le lit, puisqu’alors, Thomas n’est pas Guillaume. Et le corps d’Anna quitte Guillaume pour rejoindre Thomas. Mais n’était-il pas question de cela depuis le début ? »
1984 de George Orwell. 

De tous les carrefours importants, le visage à la moustache noire vous fixait du regard. Il y en avait un sur le mur d’en face. BIG BROTHER VOUS REGARDE, répétait la légende, tandis que le regard des yeux noirs pénétrait les yeux de WINSTON… Au loin, un hélicoptère glissa entre les toits, plana un moment, telle une mouche bleue, puis repartit comme une flèche, dans un vol courbe. C’était une patrouille qui venait mettre le nez aux fenêtres des gens. Mais les patrouilles n’avaient pas d’importance. Seule comptait la Police de la Pensée.
Pour qui sonne le glas d’Ernest Hemingway.

L’histoire raconte la mission d’un jeune professeur américain, Robert Jordan, engagé dans les Brigades internationales, envoyé en Castille par le général Golz pour faire sauter un pont. Une offensive républicaine étant imminente, ce pont doit être détruit dès le déclenchement de l’attaque, mais ni avant ni après, pour couper la route aux troupes de renforts franquistes. Pour y arriver, Robert Jordan rejoint un groupe de partisans derrière les lignes, cachés dans les montagnes. Pendant 3 jours, Robert Jordan prépare son attaque, qui semble désespérée, et partage le quotidien de ces guérilleros.
Lolita de Vladimir Nabokov.
Humbert Humbert est en prison pour meurtre. Il raconte tout ce qui l’a conduit jusqu’ici, de son enfance avec son premier amour à sa rencontre des dizaines d’années plus tard avec Dolorès Haze une « nymphette » de 12 ans. Humbert est subjugué par la jeune fille et accepte même d’épouser la mère de Dolorès pour rester près d’elle. Jusqu’au jour où la « Grosse Haze » comme la surnomme Humbert découvre la vérité et meurt accidentellement. Commence alors un long voyage en tête à tête entre Humbert et l’adolescence.
Contes de l’âge du jazz de F.S. Fitzgerald.
Des folles soirées des années vingt où l’insouciance le dispute à la cruauté aux récits fantaisistes ou fantastiques que sont Un diamant gros comme le Ritz ou L’étrange histoire de Benjamin Button, il est ici question d’amours et de bonheurs éphémères, de situations comiques autant que de mélancolie. Car F. Scott Fitzgerald sait lier tragique et gaieté cultivant, comme dans Premier mai, le désenchantement avec légèreté ou choisissant le registre bouffon pour évoquer la cour d’un jeune homme à une coquette écervelée. Dans ces onze nouvelles écrites entre 1916 et 1922, parmi lesquelles figurent certains de ses chefs-d’œuvre, il dévoile l’étendue et la variété de ses talents.
Le peintre d’éventail d’Hubert Haddad.
C’est au fin fond de la contrée d’Atôra, au nord-est de l’île de Honshu, que Matabei se retire pour échapper à la fureur du monde. Dans cet endroit perdu entre montagnes et Pacifique, se cache la paisible pension de Dame Hison dont Matabei apprend à connaître les habitués, tous personnages singuliers et fantasques. Attenant à l’auberge, avec en surplomb la forêt de bambous et le lac Duji, se déploie un jardin hors du temps. Insensiblement, Matabei s’attache au vieux jardinier et découvre en lui un extraordinaire peintre d’éventail et un subtil haïkiste. Il devient peu à peu le disciple dévoué de maître Osaki. Fabuleux labyrinthe aux perspectives trompeuses, le jardin de maître Osaki est aussi le cadre de déchirements et de passions, bien loin de la voie du Zen, en attendant d’autres bouleversements… Avec le Peintre d’éventail, Hubert Haddad nous offre un roman d’initiation inoubliable, époustouflant de maîtrise et de grâce. Sublime Japon !
Auprès de moi toujours de Kazuo Ishiguro.
Kath, Ruth et Tommy ont été élèves à Hailsham dans les années quatre-vingt-dix ; une école idyllique, nichée dans la campagne anglaise, où les enfants étaient protégés du monde extérieur et élevés dans l’idée qu’ils étaient des êtres à part, que leur bien-être personnel était essentiel, non seulement pour eux-mêmes, mais pour la société dans laquelle ils entreraient un jour. Mais pour quelles raisons les avait-on réunis là ? Bien des années plus tard, Kath s’autorise enfin à céder aux appels de la mémoire et tente de trouver un sens à leur passé commun. Avec Ruth et Tommy, elle prend peu à peu conscience que leur enfance apparemment heureuse n’a cessé de les hanter, au point de frelater leurs vies d’adultes.
Un barrage contre le pacifique de Marguerite Duras.
D’une facture romanesque relativement classique, l’ancrage des personnages de ce roman dans le réel préfigure cependant cette « écriture de l’indicible » qui marquera plus tard la singularité de l’écrivain. Un barrage contre le Pacifique inaugure une série de romans d’inspiration autobiographique ayant pour cadre le Vietnam. Le récit s’articule autour du personnage de la mère, une femme qui, dans sa lutte contre la misère, brave à s’en rendre folle les obstacles infranchissables qui se présentent à elle. À l’image du titre, les ambitions, aussi nobles soient-elles, ne peuvent être que démesurées et toute tentative s’avère inéluctablement vouée à l’échec. Lorsque tout finit par être rongé, sali, violé, c’est aller au-delà de la souffrance, au-delà du pathétique. Car la douleur est sans fond, la perte est définitive, aucune trace de compassion dans ce roman de l’irrémédiable. Une oeuvre qui n’émeut pas mais qui bouleverse, parce qu’elle exprime le réel à l’état brut dans la trivialité de la concupiscence, dans la perte de toute émotion, dans l’acharnement à vouloir survivre malgré les autres.
La lenteur de Kundera.
« « Un roman ? » demande-t-elle angoissée.
J’incline la tête.
« Tu m’as souvent dit vouloir écrire un jour un roman où aucun mot ne serait sérieux. Une Grande Bêtise Pour Ton Plaisir. J’ai peur que le moment ne soit venu. Je veux seulement te prévenir : fais attention. »
J’incline la tête encore plus bas. 
« Te rappelles-tu ce que te disait ta maman ? J’entends sa voix comme si c’était hier : Milanku, cesse de faire des plaisanteries. Personne ne te comprendra. Tu offenseras tout le monde et tout le monde finira par te détester. Te rappelles-tu ?
– Oui, dis-je.
– Je te préviens. Le sérieux te protégeait. Le manque de sérieux te laissera nu devant les loups. Et tu sais qu’ils t’attendent, les loups. »Après cette terrible prophétie, elle s’est rendormie. »
Le siège de l’aigle de Carlos Fuentes.
2020. Le Mexique est privé de tout système de télécommunications à la suite de la décision de son président, Lorenzo Terán, de ne pas soutenir les États-Unis dans leur occupation militaire de la Colombie, et d’encourager l’OPEP à augmenter le prix du pétrole. Le pays, comme on peut l’imaginer, est vite paralysé. Mais Terán s’obstine. C’est dans ce contexte de crise nationale et internationale que débute en secret la bataille pour sa succession, et pour l’accession au fameux «Siège de l’Aigle», le symbole de la toute puissante institution présidentielle mexicaine. Carlos Fuentes nous invite ainsi à découvrir les coulisses de la vie politique de son pays à travers les destins croisés de la belle et intrigante María del Rosario Galván, de l’abject courtisan Tácito de la Canal, de l’implacable ministre de l’intérieur Bernal Herrera, du général von Bertrab et, enfin, du jeune Nicolás Valdivia qui, pour naïf et sincère qu’il paraisse, ne s’en révélera pas moins trouble et dangereux. Une intrigue complexe et foisonnante. C’est un roman épistolaire qui multiplie les personnages, et mêle amour et politique en un grand tourbillon passionnel.
Le jeûne et le festin d’Anita Desai.
« On aurait dit que leurs mères avaient soigné toutes ces jeunes filles comme des fleurs en pot jusqu’au moment où leurs joues seraient assez pleines, leurs lèvres assez brillantes ; petits rires et chuchotements aboutissaient à cette grande décision : le mariage. » Mais il s’agit presque toujours d’une union arrangée où l’amour ne joue aucun rôle. Possessive, autoritaire, étouffante, la famille indienne se révèle être ici un univers de violence, de cruauté et d’angoisse. Ravissante et intelligente, Anamika doit accepter le mari qu’on lui impose et qui sera son bourreau. Uma, laide, sotte et donc impossible à marier, est condamnée à devenir la vieille fille au service de tous. Quant à Arun, le préféré, celui à qui tout est dû, il se heurtera, aux États-Unis où il croyait pouvoir respirer un air de liberté, à d’autres contraintes…
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