In my mailbox

In my mailbox • 15.

Quand l’In my mailbox se transforme en razzia !

Sur la route de Jack Kerouac.

C’est le récit des errances de l’auteur sur les routes américaines. Voyageant en auto-stop, logeant chez qui l’accepte, partageant femmes et alcool avec des amis d’un jour, Kerouac s’abandonne à la loi du hasard, à la recherche d’une fraternité réelle. « Sur la route » est le compte rendu de cette quête, de ses moments d’euphorie, mais aussi de ses passages à vide et ses échecs.

Dormir avec ceux qu’on aime de Gilles Leroy.

« Tomber amoureux, ce jour-là, foudroyé au contact d’une main, me rendit mes seize ans, exactement mes seize ans à Leningrad. Quiconque aura aimé sait ces choses-là entre mille : étreindre une main, c’est tout donner, d’un coup, sans prudence, sans contrat, sans rien. Tenir la main, tous les enfants le savent, n’est pas seulement s’accrocher au passage : tenir ta main, c’est tenir à toi, tenir de toi. Et plus je serre, plus j’entrecroise nos doigts, les entrelace, plus je te dis mon incommensurable besoin, un besoin tel que ta paume me renseigne sur toi. Sur ta paume, j’ai pu lire que tu étais quelqu’un de bien. »
Les Bonnes de Jean Genet.

Les Bonnes est une pièce de théâtre de Jean Genet, écrite en 1947. C’est une pièce de théâtre tragique et violente, inspirée de faits divers, même si l’auteur a nié cette inspiration.
L’étrange histoire de Benjamin Button de F.S. Fitzgerald.

Dès sa naissance, loin d’être un beau poupon joufflu, Benjamin Button ressemble à un vieillard voûté et barbu ! Ses parents découvrent peu à peu qu’il rajeunit chaque jour : de vieillard il devient un homme mûr, un jeune homme, un enfant… Bénédiction ou malédiction ?
Sous la fantaisie et la légèreté perce une ironie désenchantée qui place Fitzgerald au rang des plus grands écrivains américains.
Sur les origines d’une génération de Jack Kerouac.

« De là je suis allé à Paris, où il ne se passait rien si ce n’est que la plus belle fille du monde n’aimait pas mon sac à dos et avait rendez-vous avec un type à petite moustache debout une main dans la poche et un sourire méprisant aux lèvres devant les cinémas de nuit de Paris. » Qu’est-ce qu’être « Beat » ? À travers ses thèmes de prédilection -la littérature, le jazz, le voyage, la route, le bouddhisme, le zen- l’auteur nous entraîne vers la réponse à un rythme hypnotique.
Le Tour d’Écrou d’Henry James.

Existe-t-il plus grand plaisir que d’écouter des récits macabres, la veille de Noël, dans une vieille maison isolée ? Qu’il est diabolique le frisson qui glace alors les sangs… Qu’il est divin le cri des femmes épouvantées… Ce ne sont pourtant que des histoires… Tandis que celle-ci… Elle a été vécue… Par des enfants encore, deux petits orphelins, si admirablement gracieux, si serviables et si doux… Et leur gouvernante, une jeune fille des plus honnêtes. Ce qu’ils ont vu, ce qu’ils ont enduré et les circonstances extraordinaires des événements qui les ont… Mais non ! c’est trop horrible… Ça dépasse tout… en pure terreur ! Car le pire, c’est de savoir que, justement, on ne saura jamais tout…
Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur d’Harper Lee.

Dans une petite ville d’Alabama, au moment de la Grande Dépression, Atticus Finch élève seul ses deux enfants, Jem et Scout. Homme intègre et rigoureux, cet avocat est commis d’office pour défendre un Noir accusé d’avoir violé une Blanche. Celui-ci risque la peine de mort. Ce bref résumé peut expliquer pourquoi ce livre, publié en 1960 – au coeur de la lutte pour les droits civiques -, connut un tel succès et reçut le prix Pulitzer en 1961. Il ne suffit pas en revanche à comprendre pourquoi ce roman est devenu un livre-culte aux Etats-Unis et dans bien d’autres pays, pourquoi, lors d’une enquête réalisée aux Etats-Unis en 1991, sur les livres qui ont changé la vie de leurs lecteurs, il arrivait en seconde position, juste après la Bible. La vérité est que, tout en situant son histoire en Alabama à une époque bien précise, Harper Lee a écrit un roman universel sur l’enfance confrontée aux préjugés, au mensonge, à la bigoterie et au mal. Racontée par Scout avec beaucoup de drôlerie, cet ouvrage tient du conte, de la court story et du roman initiatique.
Un chant de Noël de Charles Dickens.

Le soir de Noël, un vieil homme égoïste et solitaire choisit de passer la soirée seul. Mais les esprits de Noël en ont décidé autrement. L’entraînant tour à tour dans son passé, son présent et son futur, les trois spectres lui montrent ce que sera son avenir s’il persiste à ignorer que le bonheur existe, même dans le quotidien le plus ordinaire.
Le coeur des ténèbres de Joseph Conrad.

C’est une lente et funèbre progression qui mène le capitaine Marlow et son vieux rafiot rouillé, par les bras d’un tortueux fleuve-serpent, jusqu’au « coeur des ténèbres ». Kurtz l’y attend, comme une jeune fille endormie dans son château de broussailles. Ou comme Klamm, autre K., autre maître du château tout aussi ensorcelé de Kafka. Éminemment moderne, le récit de Conrad, écrit en 1902, suscitera toutes les interprétations : violent réquisitoire contre le colonialisme, féconde représentation d’une libido tourmentée, rêverie métaphysique sur l’homme et la nature, chacun de puiser selon son désir dans ce texte d’une richesse et d’une portée sans limites. Car au bout du voyage, les ténèbres l’emportent. L’illusion domine un monde où pulsions de mort, masques et travestissements ont stérilisé l’amour. Mais pas le rêve qui, par la magie de cette écriture inflexible, se lève et déploie ses splendeurs comme une brume aux échos incertains.

À Mélie, sans mélo de Barbara Constantine.

Mélie, soixante-douze ans, vit seule à la campagne. Pour la première fois, sa petite-fille, Clara, vient passer les grandes vacances chez elle. La veille de son arrivée, Mélie apprend qu’elle a un problème de santé… Elle verra ça plus tard. La priorité, c’est sa Clarinette chérie ! Durant tout l’été (le dernier ?), Mélie décide de fabriquer des souvenirs à Clara. Des rigolos. Comme regarder pousser les bambous en écoutant La Traviata, chanter sous la pluie des chansons de Nougaro, goûter les mauvaises herbes qui poussent le long des chemins. Il y a aussi le vieux Marcel, qui va apprendre à Clara à faire de la mécanique… Et puis, comme la vie est vraiment dingue parfois, il y a Mélie qui va enfin rencontrer le grand amour… Cent cinquante ans à eux deux ? Mais quand on aime, on ne compte pas !

Les Trois Mousquetaires d’Alexandre Dumas.

Le roman raconte les aventures d’un Gascon désargenté de 18 ans, d’Artagnan, monté à Paris faire carrière afin de devenir mousquetaire. Il se lie d’amitié avec Athos, Porthos et Aramis, mousquetaires du roi Louis XIII. Ces quatre hommes vont s’opposer au premier ministre, le Cardinal de Richelieu et à ses agents, dont la belle et mystérieuse Milady de Winter, pour sauver l’honneur de la reine de France Anne d’Autriche.
Moi, Malala, je lutte pour l’éducation et je résiste aux talibans.

Lorsque les talibans ont pris le contrôle de la vallée du Swat, au Pakistan, une toute jeune fille a élevé la voix. Refusant l’ignorance à laquelle la condamnait le fanatisme, Malala Yousafzai résolut de se battrre pour continuer d’aller à l’école. Son courage faillit lui coûter la vie. Le 9 octobre 2012, alors qu’elle n’avait que quinze ans, elle fut grièvement blessée par un taliban dans un car scolaire. Cet attentat censé la faire taire n’a que renforcé sa conviction dans son combat, entamé dans sa vallée natale pour la conduire jusque dans l’enceinte des Nations unies. À seize ans à peine, Malala Yousafzai est la nouvelle incarnation mondiale de la protestation pacifique et la plus jeune candidate de l’histoire au prix Nobel de la paix. Moi, Malala est le récit bouleversant d’une famille exilée à cause du terrorisme ; d’un père qui envers et contre tout a fondé des écoles ; de parents courageux qui, dans une société où les garçons sont rois, ont manifesté un amour immense à leur fille et l’ont encouragée à s’instruire, à écrire, à dénoncer l’insoutenable et à exiger, pour toutes et tous, l’accès au savoir.

Je me suis trouvée deux volumes d’une jolie édition d’oeuvres de William Shakespeare (3 oeuvres dans chacune : Hamlet, Le Roi Lear, Macbeth, Le Marchand de Venise, Roméo et Juliette, Othello). L’édition offre une préface complète, des illustrations des premières représentations des oeuvres, des photographies d’illustration des oeuvres…

Le fiasco du labrador de Margaret Atwood.

De Toronto à la campagne de l’Ontario, Nell a traversé le siècle la tête haute. Aujourd’hui, elle ouvre l’album photo de sa vie et se souvient : tour à tour soeur, fille, amante et mère. D’une nouvelle à l’autre se répondent anecdotes et moments cruciaux, tissant au final le patchwork inoubliable d’instantanés poignants et universels.
Quand l’empereur était un dieu de Julie Otsuka.

Ordre d’évacuation n°19. La pancarte avait fleuri du jour au lendemain. Sur les panneaux d’affichage, sur les arbres, au dos des bancs installés aux arrêts d’autobus. Placardée à la vitrine du bazar Woolworth’s. Placardée à côté de l’entrée de la YMCA. Agrafée sur la porte du tribunal d’instance et clouée, à hauteur d’homme, sur chaque poteau téléphonique le long d’University Avenue. La femme se rendait à la bibliothèque pour rapporter un livre lorsqu’elle la remarqua sur la vitre d’un bureau de poste. C’était à Berkeley, par une journée ensoleillée du printemps 1942, et elle portait de nouvelles lunettes grâce auxquelles, pour la première fois depuis des semaines, elle pouvait voir distinctement tout ce qui l’entourait. Elle n’était plus obligée de plisser les yeux, mais elle le fit cependant par habitude. Elle lut l’avis en entier et, alors, les yeux toujours plissés, elle prit un stylo puis relut tout le texte. Les caractères étaient petits et noirs. Certains étaient minuscules. Elle griffonna quelques mots au dos d’un reçu de banque, puis tourna les talons, rentra chez elle et commença à faire ses valises. Lorsque, neuf jours plus tard, la lettre de rappel de la bibliothèque arriva au courrier, elle n’avait toujours pas terminé. Les enfants venaient de partir à l’école et le sol de la maison était jonché de cartons et de valises. Elle jeta l’enveloppe dans celle qui se trouvait à ses pieds puis sortit.
La vie est un songe de Pedro Calderón.

La vie est un songe est l’un des chefs-d’oeuvre du théâtre espagnol du Siècle d’Or et, aussi, une des pièces les plus représentatives de l’esthétique et de la pensée baroques. Calderón, grâce à la fiction d’un prince injustement enfermé et élevé à l’écart du reste des hommes, met en scène le drame d’un esprit qui découvre un monde infiniment « ondoyant et divers », selon les termes utilisés par Montaigne pour décrire une expérience fort proche à bien des égards ; instabilité des êtres … Lire la suite et des choses, illusion des sens et fascination des apparences trompeuses conduisent Sigismond à percevoir le néant de la condition humaine, de ses activités et de ses ambitions : – Qu’est-ce que la vie ? – Une fureur. Qu’est-ce que la vie ? – Une illusion, une ombre, une fiction, et le plus grand bien est peu de chose, car toute la vie est un songe et les songes mêmes ne sont que songes.
Carmilla de Joseph Sheridan Le Fanu.

Dans un château de la lointaine Styrie, au début du XIXe siècle, vit une jeune fille solitaire et maladive. Lorsque surgit d’un attelage accidenté près du vieux pont gothique la silhouette ravissante de Carmilla, une vie nouvelle commence pour l’héroïne. Une étrange maladie se répand dans la région, tandis qu’une inquiétante torpeur s’empare de celle qui bientôt ne peut plus résister à la séduction de Carmilla… Un amour ineffable grandit entre les deux créatures, la prédatrice et sa proie, associées à tout jamais par la plus bizarre maladie qui eût affligé un être humain. Métaphore implacable de l’amour interdit, Carmilla envoûte jusqu’à la dernière ligne… jusqu’à la dernière goutte de sang !
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