Jeunesse

L’épopée de Xylara tome 1 : captive de Elizabeth Vaughan.

Après Kushiel , je voulais continuer de lire quelque chose de similaire, de la fantasy raffinée si j’ose dire et Mélisande m’a conseillée cette saga que je ne connaissais pas du tout.

Xylara, plus communément appelée Lara, est la Soeur du roi. Elle possède une formation de guérisseuse et détient le statut de Maîtresse guérisseuse (qui lui offre la capacité d’avoir un apprenti). Un conflit fait rage entre son peuple et celui d’envahisseurs, dont le commandant est surnommé Le Tigre, diabolisé, il semble être un ennemi redoutable. Pourtant, Lara a fait le voeu de soigner et elle décide contre tous de soigner les blessés du camp adverse. Sans le savoir, elle croise la route de celui qui fait trembler son frère, qui la demande en offrande en échange de la paix. La voilà Captive, marchandée par son frère selon ses desseins politiques. Aux côtés du Tigre, elle va découvrir que le véritable ennemi n’est pas forcément celui qu’elle croyait.

On découvre Lara, un personnage indépendant, têtue mais passionnée, à qui l’on s’attache immédiatement. Avec elle, on parcourt ce petit royaume, en dévoilant les secrets et les habitants, on trouve un aspect très village dans le livre, chacun connait son prochain, un peu à la manière des romans de Pagnol, c’est agréable de retrouver cette ambiance conviviale et chaleureuse qui contraste avec le contexte de guerre. Voir Lara à l’œuvre en tant que guérisseuse est aussi très intéressant, faire la connaissance de son maître, avoir des anecdotes sur l’époque où elle était apprentie, ça encre le personnage dans une temporalité, une réalité plus plausible. J’ai aussi beaucoup aimé les passages où elle évoque son père, le défunt roi, on s’attache beaucoup à lui, un homme dont la sagesse et l’amour pour sa famille et pour son royaume nous touchent.

Le tout se gâte lorsque l’on rencontre son frère, tout simplement parce que le roman devient indéniablement prévisible, et ça le rend tout de suite moins addictif. Le vrai méchant, on l’a là. Si bien que l’on n’est pas tant surpris lorsque l’on découvre en Keir, aussi appelé Le Tigre, un garçon tout à fait intéressant, et aux coutumes riches, qui porte l’importante Histoire d’un pays qui dénote avec le caractère plutôt sommaire, voire Moyenâgeux du royaume du frère de Lara. De fait, les gens de Keir sont très intéressants, ils sont tous riches d’expériences et de vies que les voyages apportent, on voit même des femmes combattantes-guerrières, ce qui s’oppose aux mœurs plutôt conservatrices du royaume de Xy.

Leur histoire d’amour est plutôt simple. Ce qui vient perturber le tout étant que Lara se sent esclave, contrainte d’obéir, d’autant que sa passion pour soigner les gens la démange lorsque, dans l’armée de son nouvel époux, elle apprend que les hommes blessés ne sont pas soignés, mais sacrifiés. Si ce point n’est pas très développé dans le roman, on sent que leurs deux univers vont se mêler pour pouvoir améliorer chacune de leurs coutumes là où se trouvent des failles que les us de l’autre sauraient combler.

J’évite les Harlequins et ce livre s’en rapproche trop à mon goût, c’est une maison d’édition qui publie des ouvrages qui sont des romances clichées et personnellement, je m’en sers comme lectures de plage.

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Un commentaire sur “L’épopée de Xylara tome 1 : captive de Elizabeth Vaughan.

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