Illustrations·Lus en anglais

Mercy Thompson comics : Hopcross Jilly & Retour aux sources (Homecoming) de Patricia Briggs.

Numériser 5

Paru en 2012 ches Milady, je me l’étais procurée avec grand enthousiasme, intriguée à l’idée de découvrir graphiquement les personnages que je chérissais depuis ma découverte de la saga, en 2008.In France, it was only published in 2012, so I had to have it right after its release, I was so intrigued to discover the representations of the characters and of a world that I loved since 2008.

Je n’achète que les comics pour lesquels l’auteure a écrit un scénario original (il existe des comics reprenant les différents tomes de la saga). Celui-ci présente l’arrivée de Mercy dans les Tri-Cities et ce ne fut pas de tout repos ! On découvre donc son premier projet de devenir professeure, projet que l’on voit rapidement avorté de par le caractère déjà bien trempé de notre Mercy ; elle fait donc la connaissance de Zee et par conséquent de Stefan. Evidemment, étant dans une ville où une meute est installée, notre cher ami Adam va rendre visite à Mercy, pour la cordialité on repassera par contre !

I don’t buy the comics that do not have an original story. This one deals with the arrival of Mercy in the Tri-Cities and it was not really quiet and welcoming! We discover her goal to become a teacher, even if she will finally change her mind and will become the mechanic girl we all know.

L’univers est sombre, pesant, avoir la représentations des monstres renforce cela. Avec Patricia Briggs, on n’est pas au pays des Loups-Garous/vampires amants gentils. On est dans un monde de magies cupides et de conflits de pouvoirs avec des petits soldats aux dents longues, une épaisse fourrure et qui pèse plus de 150 kilos.

The atmosphere is dark, oppressive, to have the grapic representation of the monsters (werwolves, vampires, faes) reinforce that. In Patricia Briggs’ world, we are not in a romantic vision of the werewolves/the vampires, being nice and insatiable lovers ; no, we are very far away from that. This world is made of magic and conflicts for powers and domination, with little soldiers who have white teeth, big fur and weigh more than two humans.

On a le dessin très comics, des formes parfois assez géométriques mais j’ai beaucoup aimé Mercy, qui n’est pas autant sexualisée que sur les couvertures des romans (pour lesquelles l’auteure n’a malheureusement pas son mot à dire -Mercy n’a pas beaucoup de formes, dans le roman, elle est maigre et typée amérindienne par contre). J’ai adoré Bran, exactement l’idée que je m’en faisais : un gosse blondinet qui parait 20 ans, alors que c’est une des bêtes les plus dominantes du monde. Et bien sûr, Zee, en bon vieux grincheux.

The drawings are very comic-like, with geometric forms; but I liked Mercy a lot, she was not as sexualised as she is on the french covers of the novels (on which the author has not something to say unfortunately -in the novels, Mercy is really skinny and she is amerindian-typed-skin). I absolutely adored Bran, he is just what I thought he would be : a blond boy who seems to be 20yo even though he is one of the most dominant beast of the world. And obviously, we have Zee, our little grumpy fae.

Lire ce petit comic, c’était un peu comme entendre l’auteure nous dire : bienvenue à la maison, cher lecteur !

In the end, reading this comic, it was a bit like hearing the author saying : welcome home, dear reader!

Numériser 1

C’est le deuxième comic que j’achète des aventures de Mercy Thompson. Les romans sont adaptés en comics peu à peu mais je ne me les procure pas, je me limite à acheter les comics pour lesquels Patricia Briggs a créé une nouvelle intrigue. Hopcross Jilly se situe après les évènements du tome 8 de Mercy Thompson, La Faille de la Nuit et ceux du tome 4 d’Alpha & Oméga, Entre chien et loup, à ne pas lire donc si vous n’êtes pas à jour !

It’s the second comic that I buy from Mercy Thompson’s adventures. I do not buy the one that are adaptations from the novels plot, I only buy the original ones. It is set after Night Broken, 8th tome in the order of the novel of the saga, and after the events of the 4th tome of the spin-off, Dead Heat. If you have not read them yet, update, you will thank me later!

Hopcross Jilly a pour personnage principal Jesse, la fille d’Adam. Dans les romans, Jesse en bave beaucoup : sa mère est irresponsable et égoïste, elle n’a pas beaucoup d’amis parce que son père est un loup-garou et elle a des souci avec le lycée où la nature de son père lui apporte les mauvais traitements des petits cons qu’on connait tous.

This comic surrounds around Jesse, Adam’s Daughter. In the novels, she gets through a lot because of her irresponsible and selfish mother and she does not have so many friends, she has a hard times in high-school being mistreated because of her father being a werewolf.

L’histoire est donc beaucoup plus jeunesse que les romans de la saga, puisque Jesse a 17 ans. Cela prend même des aspects de contes, avec l’arrivée d’un nouveau personnage issu du folklore qu’a créé l’auteure dans son monde où créatures surnaturelles et humains cohabitent secrètement depuis des milliers d’années. Deux histoires se développent dans l’oeuvre : l’amitié naissante de Jesse avec la nouvelle élève, ainsi que l’enquête nouvellement ouverte puisque des cadavres sont retrouvés près d’une maison à l’abandon et que la meute est accusée inévitablement. Petit scan (bien dégueu) de Mercy et Adam, après avoir changé :

The story is way more youthful since Jesse is only 17yo. At times, it even reminded me of a tale, with the arrival of a new character which comes from the folklore that the author created in her world in which supernatural creatures lives within the human world since centuries. Two stories are developped in the comic : the new friendship of Jesse with the new student, and the investigation newly opened since corpses have been found and the pack is inevitably accused. Here is a scan of the representation of Adam and Mercy, once they have changed (sorry for the quality) :

Numériser 4

Je catégoriserais l’histoire en jeunesse car on trouve rapidement le coupable et que le propos se concentre donc plus sur le harcèlement scolaire et la xénophobie, ici illustrée à travers la peur des loups-garous. Jesse a toujours été un personnage touchant, une adolescente qui a dû s’endurcir très vite face à la violence omniprésente dans sa vie et cette oeuvre permet de montrer le lourd fardeau que la jeune fille (17 ans à peine, vraiment) porte sur ses frêles épaules. Les fantaisistes colorations qu’elle fait subir à ses cheveux ne suffisent pas toujours à lui donner la force d’aller de l’avant.

I precised it was more youthful since we easily identified the guilty one and the real focus is put on the school harassment and the xenophobia, here illustrated by the fear of the werwolves. Jesse always was an endearing character, a teenager that had to become stronger to face the violence that is rampant in her life and this work shows how much it is a big burden on the shoulders of a young girl. The weird colorations to which she submits her hair in order to show her rebellion do not always give her enough strength to go forward.

L’oeuvre s’achève sur un passage poignant : l’auteure évoque le sentiment de culpabilité à aimer sa belle-mère, à juger et à en vouloir à sa mère biologique ; est-on légitime de tels sentiments ? Qu’est-ce que cela signifie d’avoir une mère et dans les familles recomposées comme celle-ci, laquelle est-ce ? Celle qui vous chérie, celle qui vous éduque ou celle qui vous a mis au monde sans prendre en charge le reste ? Autant de questions qui ne sont pas sans nous pincer le coeur.

The work ends on a moving passage : the author deals with the guilty feeling of loving one step-mother and blaming one biologic mother ; is one legitimate of those feelings ? What does that mean to be a mother and in the recomposed families, which one is it ? The one that loves and raises you ? Or the one that gives birth to you and gets free of the rest ? Those questions are way too moving for the reader and this lovely Jesse.

Numériser 2
Un ouvrage court, rythmé mais porté par des réflexions profondes sur les relations et la nature humaines ; on retrouve nos personnages préférés dans des situations chaotiques mais toujours aussi courageux, drôles et touchants. Bien sûr, l’ouvrage est un peu cher (25€) du fait du travail d’illustration et de la reliure cousue mais si vous boostez Milady, peut-être y aurez vous droit en France, en format moins coûteux !

A short work, rythmic but with deep thoughts on human relationship; we reunite with our favorite characters in chaotic situations but always brave, funny and endearing. Of course, the work is a bit expensive (25) since there is the drawing work and the sewn binding, so it creates a beautiful work in the end.

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